Retour aux origines de la vie, à la vraie vie !
Petit homme, ridicule écervelé
Qui ose émettre des critiques exacerbées de tant de haine,
La plaine étendue de ma nervosité se fond dans la masse obscure
De l'allure dont je me drape.
Petite femme cachée, toujours recroquevillée,
Je n'ose plus poser ma prose
De peur d'être à nouveau asséner de reproches immérités.
Alors, ce que j'appelle ma perle de larme
Me revient de droit,
Laissant au passage à gauche, cette haine rancunière
Qui me faisait pousser, vulgaire téton de la vie.
Une main douce et chaleureuse,
Aux doigts de fée, dont l'eau de la rivière coule,
M'ouvre mes lèvres d'une manière assurée.
J'ose alors m'approcher,
Coller mon nez contre cette vitrine glacée,
Chaudement éclairée par tant de générosité.
J'y trouve alors
Une envie qui m'avait quittée,
Celle de me retrouver aux côtés
De celui que j'aime.
Je redécouvre alors,
Le plaisir de me réveiller
Chaque matin, près de l'Amour de ma Vie.
Une nouvelle vie a commencé
Avec pour seul regret
Celui de ne pas l'avoir connu plus tôt.
Les portes d'un temple
Se referment derrière la petite fille
Qui pleurait autrefois
A retrouvé le sourire
La faculté de grandir
Et l'envie de toujours lui redire
Qu'elle l'aime. Oublier le passé. Vivre, au présent. Et argumenter le futur.